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Chroniques - Kub : Entre 2 mondes

Kub

>> Chronique par Xtric - (06/02/03) - Publiée sur Axess Code

Quelle chance de pouvoir enfin chroniquer le tant attendu KUB…. Après son live mémorable du 06/12/02 sur Montpellier, je suis carrément entré en phase avec ses rythmiques qui claquent, son style éthéré et vraiment professionnel. Les samples sont d'une extrême qualité surtout sur "Balkanik", un chef d'œuvre de noirceur, voyage dans une biosphère sur de vastes plaines enneigées et des rythmiques qui galopent tel un " cosaque Ukrainien " sur son cheval. Certes 8 titres d'une DnBass dark à souhait qui laisse place à des titres efficaces et phares comme : Inkubus et ses infra basses à faire rougir vos sub, Sukubus et ses samples très Panacea…. Des plages aussi très inquiètantes comme le paniquant Overflow avec ses nappes synthétiques glaciales et le track un Kub vs Nod très hardcore… Tout est parfaitement maîtrisé, Fred Solaro aka KUB est un veritable chef d'orchestre, après 5 années comme Dj Electro Indus et 5 années comme Dj Drum and Bass où déjà il avait une avance considérable, c'est maintenant derrière ses machines que son univers se matérialise…dark, glacial, efficace et original… Ses caisses claires agissent comme des frappes chirurgicales sur vos synapses et les basses déclenchent un amas de noradénaline…. Encore….

>> Chronique par Havoc - (12/06/03) - Publiée sur Axess Code

Dés la première écoute nous sommes happés par l'espace sonore crée par Fred Solaro ! Ce premier album est un voyage intersidéral dans les confins des "Sphères" de Delerium (pour les ambiances divines ) et les breakbeats chirurgicaux de Newt ou Architect .C'est loin d'être une hérésie que de considérer ce petit chef d'oeuvre comme ayant un son plus ample et plus précis que celui des deux projets du leader d'Haujobb cités auparavant. Ce disque est exactement ce dont avait besoin la sçéne électronique française pour jeter un pont entre les diverses communautés qui la composent . On définira cet ovni comme de la drum n' bass galactique par fainéantise du vocabulaire musical, mais il s'agit surtout de musique électronique avec un seul et unique but : celui de vous téléporter dans les univers fractionnés du cerveau de Kub. Et c'est bien dans ses circonvolutions cybernétiques que nous pénétrons à l'écoute de "novosibirsk" ou "unknown". Un être pur. Un flash découpant des formes sculpturales. Une splendeur géométrique. Une bouffée d'air d'Andromède. Instant suspendu. De ce Kub là on ne ressortira pas! Des pièces quasi orchestrales comme "lombre" ou "inkubus" sont de véritables joyaux d'atmospheric jungle défrichant une terra incognita à peine esquissée par Photek. D'autres titres plus hard step vont jusqu'à tutoyer les mondes improbables de Panacea et Needle Sharing dans un éclat numérique à faire frémir votre sound system. Exubérant et diablement intelligent. Quand on croit avoir achevé ce voyage dans l'infini mathématique on reste en extase devant "Inkubus" transfiguré par NKL. Les lois de physique se trouvent transgressées dans cette oeuvre remix click n' cut qui s'inscrit dans le même opéra cyber-mystique que Squaremeter.Comme dans tout évenement mystique vous devrez dorénavant nommer cet homme : MAÎTRE .

>> Chronique par Niko - Publiée sur Obskure

Pour sa première production, le label Axess Code, toute jeune structure bâtie sur l’association du même nom, incontournable dans le milieu electro français, a vu les choses en grand. Plutôt que de se tailler une réputation petit à petit, les montpelliérains débarquent d’emblée dans le sérail des labels qui comptent, avec un album somme toute excellent. Car s’il s’agit du premier album de Fred Solaro sous le nom de Kub, le géniteur a su prendre son temps pour explorer les méandres des soirées undergrounds pour se tailler une solide réputation et porter son projet à maturité. « Entre 2 Mondes » s’impose donc comme le fruit d’une réflexion profonde et sans aucune mesure avec les errances potentiométriques du premier venu, tant au niveau du rendu sonore que des compositions elles-mêmes. Le titre choisi par Solaro est d’une pertinence rare, puisque nous naviguons en permanence sur les vagues de l’ambivalence et de la confrontation symbiotique entre des fondations dub imparables et des ambiances planantes, une sorte d’alchimie qui s’insinue dans la partie motrice de votre cerveau et lance le mouvement, alors que le cortex se laisse envahir par les atmosphères aériennes, une dualité propice à la transe et qui semble ne vouloir épargner personne. Et de survoler un monde organique vu au travers des cellules photosensibles d’une machine purement électronique, les perceptions bernées par des signaux multiples, azimuts trop nombreux pour chercher à comprendre pourquoi Kub nous prend aux tripes. Alors on se laisse faire et on en profite, sans plus de question. «Entre 2 mondes» est une petite perle synthétique, destinée aussi bien aux voyages en solitaire qu’aux rougneries de dancefloor. A ne pas manquer !

>> Chronique publiée sur Grenoble Centre

UNE REVOLUTION DANS LA DRUM'N'BASS
Avec son premier album, « Entre 2 Mondes », Kub aborde la Drum’n’Bass de façon singulière. Une évolution de la musique que Kub doit en partie à ses influences entre deux sphères : l’Electro et la Drum’n’Bass .

RETROSPECTIVE...
A 20 ans Fred Solaro aka Kub fait partie des minorités qui écoutent de l'électro. D'abord attiré par Skinny Puppy, il montre déjà une préférence pour le son industriel et la musique sombre. Le son d’ Haujobb et leur influence Jungle – Drum’n’Bass, renforcé par des nappes bien dark conquis définitivement Kub. A cette période, 1995-96, il s’intéresse aussi au Hardcore, très dark, bien représenté par le label Nova Zembla, Iminent Starvation et Sonar.

LE MIX...
Fred commence à mixer , assiste à ses premières teufs techno. Les premiers albums de Photek et de Panacéa le marquent à vie, et le dirigent davantage vers la Drum’n’Bass. Ses groupes phares deviennent Interlope, Pushy, Teebee, Stakka & Skynet, Diesel Boy et Black Sun Empire. Depuis trois ans, il écoute plus d'électronica comme Autechre et Aphex Twin mais aussi du dub Electro, comme High Tone, Kaly ou General Dub. Toujours partagé entre ces multiples influences, Kub est de plus en plus présent aux platines, et se fait remarquer sur Lyon, Montpellier, Marseille, ainsi qu’à Grenoble, où il fait partie du Collectif Mark XIII. Il cherche un son nouveau, il a besoin d’affirmer son propre style.

KUB, LE NOVATEUR...
En 2001, Kub abandonne le mix et investit dans des machines pour faire ses propres compositions. La musique lui permet enfin de communiquer, d'ouvrir et de faire découvrir son univers, « Entre 2 Mondes ». L’écoute de son album dévoile un perfectionnement constant dans la création. L’évolution de chaque morceaux amène vers un son de plus en plus froid, industriel, auquel se greffent des nappes bien sombres. Une combinaison servie sur des rythmes Drum’n’Bass entraînants, qui font monter la tension vers le déchaînement du corps.

« Entre 2 mondes » contient aussi 2 remix, de NKL (projet Binarcode avec Millimétric) et Zerogoky (Hardcore Concept - Montpellier).

>> Chronique par Carole Jay - Publiée sur Premonition

"Entre 2 mondes" est la première référence d’un nouveau label montpelliérain, Axess Code, et le premier album de KUB, un grenoblois pétri de bonnes influences mais qui a un peu de mal à les digérer. Derrière une dark drum’n bass entraînante et plutôt agréable, se cache effectivement une impression récurrente de déjà entendu. Par exemple, Balkanik rappelle étrangement, avec son sample de voix bulgares, le Beneath the Mask de Makai, réalisé voici quelques années déjà (et qui samplait lui-même le Making of Cyborg de Kenji Kawai, présent sur la BOF de "Ghost in the Shell"). Quant à Sukubus, il évoque immanqua blement The Return of Motion Sickness, un des meilleurs morceaux de Panacea. On pense aussi beaucoup aux productions d’Ed Rush… Bref, si vous aimez les noms cités précédemment pas de problème, ce disque est pour vous.

>> Chronique par JF Micard - Publiée sur D-Side

Nouvelle revelation du collectif mark XIII et premiere signature du label Axesscode, emanation du site web bien connu , Kub est la reponse francaise a ce que le dark break beat made in europe a pu produire de mieux.Des beats ahurissant de puissance, des textures sombres superbement maitrisées , des samples de voix orientales , Kub a beau etre entre 2 mondes , c'est le meilleur des 2 qu'il a su retenir, et on reste scotché devant des titres comme "balkanik", le dyptique "inkubus"/"sukubus", "antihumanity" ou devant les remix de zerogoki " (plus dur et breakcore) et NKL ( deconstruit et experimental). Nanti qui plus est d'une production impeccable et d'un visuel sobre et reussi, ce premier essai est un coup de maitre , qui nous fait reprendre en choeur : un gros kub , un petit kub ....

>> Chronique par Olivier Camus - Publiée sur Elegy

La plus active des associations electro-indus provinciale, Axesscode basée à Montpellier, tente l'aventure de la production de disques en devenant un label. C'est par le Grenoblois Kub que ce nouveau et -souhaitons leur- long catalogue débute. Entre2mondeS propose (de par son nom) un merveilleux dosage entre techno et industrial, concept essentiellement généré autour d'une drum'n'bass totalement atypique et saisissante. Résultat de deux chocs successifs dans la vie musicale de cet ex-DJ: Skinny Puppy au début des 90's et la découverte de Panacea et autres Photek. Ayant troqué tout naturellement ses platines contre les machines, Fred nous fait partager son amour pour les sonorités break-beat tout en les mélangeant à des ambiances sombres. 9 titres assez longs construits comme une sorte de voyage dans un univers où se mêlent chant féminin ("Balkanik"), quelques montées acides ("Inkubus"), passages symphoniques ("Sukubus"); une originalité à rapprocher d'un Kaltesglas ou d'un Somatic Response. Le tout se termine avec deux remixes totalement différents l'un de l'autre: assaut breakcore de "Novosibirsk" signé Zerogoki, et traitement ambient minimaliste sur "Inkubus" par NKL. On vous laisse savourer une partie de l'ouvre via notre sampler, avant de vous précipiter vers les bacs. A peine assimilé, on devrait retrouver également Kub au sein du collectif MarkXIII (Millimetric, Sulphuric Saliva) pour la suite de ses réalisations studio.

>> Chronique par Célia Schneebeli - Publiée sur Le Fantastique

La pochette de la première production du label montpelliérain Axess Code annonce d’emblée la drum 'n' bass "kubbique" comme froide et urbaine, avec ses bâtiments déserts et perdus dans le vide. Et pourtant, si la bête a plutôt le sang glacial, force est d’avouer que ce disque est sombre et lumineux à la fois: empli en arrière-plan de nappes brumeuses contribuant à construire un paysage musical complexe et mystérieux, le ton d’ensemble de l’album est sombre, déshumanisé et tranchant, presque oppressant par moments, mais souvent illuminé par des mélodies désincarnées et entraînantes, et un travail de composition tout en nuances. La traversée d’Entre Deux Mondes commence dans l’ambiance glaciale de "Organik Virtual System", montant doucement en puissance pour déboucher sur une rythmique chaotique ultra-efficace, presque inquiétante, introduisant une atmosphère énigmatique et brouillardeuse qui demeurera jusqu’à la fin et trouve sa plus belle expression dès le deuxième titre, LE tube incontestable de l’album, "Balkanik". Son mystère des voix bulgares magnifiquement suspendu au dessus de boucles répétitives est rapidement secoué par un beat imparable mais toujours maîtrisé, cassé et tressautant sans fioritures, en un mot saisissant. Au nombre des autres moments forts du voyage: un passage plus brutal avec "Novosibirsk", belle créature technoïde moins claire que les autres, lorgnant sur l’indus, glaciale et déshumanisée, "Inkubus", qui, après un "Lombre" un peu plus léger, nous replonge dans des beats bien épais et une rythmique marquée, ou encore "Antihumanity", monolithe impénétrable, gavé de basses qui frappent au son d’un métronome chaotique et tranchant. Et si "Overflow" ou "Sukubus" sont tout aussi efficaces, Kub ne se dépare jamais d’une certaine élégance, voire d’une retenue pleine de nuances. L’album s’achève sur trois remixes intéressants, dont celui épuré et aliénant de NKL. Inutile de tourner autour du pot, voilà un très beau premier disque à se procurer au plus vite.

>> Chronique publiée sur Le Coca'Zine

S'il vous est arrivé de vous rendre dans une soirée Axess Code (asso electro/ dark/indus/gothic montpelliéraine) vous avez peut être pu y remarquer les prestations live de Kub qui sort ici son 1er album, 1ère référence du label. Membre du fameux collectif MarkXIII de Grenoble, Kub n'est pas un nouveau venu. En effet, après 10 ans de djing et de prestations à travers la France, il franchit enfin le cap de l'édition discographique avec ce Cd présentant une drum'n'bass entêtante remarquablement personnelle dans le choix des sonorités. Bonus de cet excellent disque: 2 remixes dont un signé par Zerogoki du collectif hardcore/breakcore Signal Zero.

>> Chronique publiée sur A la page.com

'Dès la première écoute, nous sommes happés par l'espace sonore crée par Fred Solaro ! Ce premier album est un voyage intersidéral dans les confins des 'Sphères' de Delirium (pour les ambiances divines) et les breakbeats chirurgicaux de Newt ou Architect'